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Mardi 9 février 2010 21 h 41 HNE


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Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
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Carnet Alain Gravel

24 septembre 2009

Enquête sur la construction: rigueur ou sensationnalisme?


Nous sommes revenus cette semaine avec de nouvelles révélations troublantes sur la FTQ-Construction et sur le Fonds de solidarité FTQ. 
 
Certains dirigeants de la FTQ n'ont pas tardé à nous attaquer en tentant de miner notre crédibilité. C'est leur droit. 
 
Ça me donne l'occasion de dire que notre enquête n'est pas le fruit de quelques conversations glanées à gauche et à droite. Elle n'est pas non plus le résultat que de quelques sources.  
 
Nous travaillons d'arrache-pied depuis presque un an maintenant sur l'industrie de la construction. Nous avons fait plusieurs rencontres informelles et confidentielles avec de nombreuses sources provenant de divers milieux. Certaines de ces sources sont de haut niveau. Nous avons accumulé de nombreux documents ainsi que quelques enregistrements.  
 
Les gens de notre équipe sont des gens d'expérience et aguerris. Elle est formée des recherchistes Chantal Cauchy et Monique Dumont, des réalisatrices Claudine Blais et Johanne Bonneau, de la journaliste Marie-Maude Denis et de moi-même. 
 
Notre travail et notre démarche sont étroitement encadrés et appuyés par la direction de l'information de Radio-Canada.  
 
Tout ça pour vous dire que nous ne faisons rien à la légère. 
 
L'injonction 
 
Vous avez appris aussi que nous étions visés par une requête en injonction dont le but était de nous empêcher de diffuser des extraits d'une conversation téléphonique qui nous a été remise par une de nos sources, le dirigeant syndical Ken Pereira. 
 
Il s'agit d'une conversation entre lui et Gilles Audette, le bras droit du président de la FTQ et du conseil d'administration du Fonds de solidarité, Michel Arsenault. 
 
Certains pourraient nous reprocher de diffuser une conversation privée entre deux individus. C'était d'ailleurs la base de l'argumentation des avocats de M. Audette, à savoir que l'on s'apprêtait à porter atteinte à sa vie privée en diffusant cette conversation. Auparavant, les avocats du Fonds nous avaient fait parvenir une mise en demeure dans laquelle ils nous accusaient de recourir à de « l'acharnement et au sensationnalisme débridé ». 
 
Or, le juge Paul Chaput a tranché en disant que puisque M. Audette est le conseiller politique de Michel Arsenault et que le contenu de sa conversation avec M. Pereira portait sur des questions professionnelles, « il était peu probable que le contenu des conversations porte à des choix de nature fondamentalement privée ou intrinsèquement personnelle ». Le juge conclut en disant que cette conversation était d'intérêt public. L'injonction a donc été rejetée. 
 
Au-delà de la question de droit, la décision de mettre en ondes ce type de conversation n'est pas non plus prise à la légère. Il est évident, sur le plan journalistique, que le contenu de cet extrait était d'intérêt public dans le contexte de la crise actuelle dans l'industrie de la construction. 
 
Quand on entend M. Audette faire référence au crime organisé en lien avec le Fonds de solidarité, on ne peut que tendre l'oreille et s'interroger. Malheureusement, personne ni à la FTQ ni au Fonds de solidarité n'a voulu répondre à nos questions sur la signification des propos de M. Audette. 
 
C'est comme ça depuis le début de notre enquête. Au lieu d'accepter des entrevues, on préfère nous faire parvenir des mises en demeure ou une requête en injonction. 
 
Nous continuons donc notre travail en gardant le cap sur notre tâche. Documenter les faits en tenant compte de l'intérêt public.


Regardez Enquête, animée par Alain Gravel

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Alain Gravel est journaliste depuis 30 ans. Il s'amuse à dire qu'il est « le spécialiste des généralistes », puisqu'il a touché un peu à tout dans sa carrière. Il a fait de l'information locale, régionale, nationale et internationale, tant à la radio qu'à la télévision, en nouvelles comme en affaires publiques.

Il a étudié en arts et technologies des médias au cégep de Jonquière, puis en sciences politiques à l'UQAM, sans avoir terminé son baccalauréat (il tient à le préciser).

Alain Gravel a commencé sa carrière à la radio en 1978, tout d'abord à Québec, puis à Jonquière et finalement à Montréal à CKAC-Télémédia. Là, durant les années 80, il a fait ses premières grandes couvertures journalistiques, comme l'histoire des soeurs Lévesque et le massacre des élections ratées en Haïti en 1987.

Il est passé par la suite à TVA, où il a couvert entre autres la crise d'Oka de 1990 et la guerre du golfe Persique en 1991.

En 1993, il s'est joint à l'équipe de l'émission Le Point à Radio-Canada, animée à l'époque par Jean-FrançoisLépine. Il y a réalisé des reportages aussi divers que la légalité des «danses à 10$» ou les premières élections présidentielles en Afrique du Sud.

En 1997, Alain Gravel est devenu animateur de l'émission Enjeux. Il y est resté 10 ans, en multipliant encore les sujets d'intérêt public.

Il a signé ces dernières années quelques documentaires, tout en assumant une charge de cours en journalisme à l'UQAM.

Avec ses collaborateurs, il a remporté au fil des ans six prix Gémeaux, le Prix Italia 2004 pour un reportage sur la téléréalité, et un prix au New York International Documentary Festival pour un documentaire sur les délateurs.

Depuis l'automne 2007, Alain Gravel anime l'émission Enquête à la télévision de Radio-Canada.

Il a présidé la Fédération professionnelle des journalistes du Québec de 2004 à 2007.

1 octobre 2009

Bonjour M. Gravel 
Pour avoir été entrepreneur et avoir eu des énormes problêmes avec l'union et le fond pour ne pas avoir accepté leur offre et je vous explique. Vous avez une compagnie qui est en expension, vous soumissionner et obtener quelques bon contrats et la tout commence. Problêmes avec le syndicat, des menaces, trouble avec la CSST et cà finit par la police de l'union la '' CCQ '' et après les belles offres commencent Ils sont prêt à investir des millions du fond dans la compagnie et rappeller leur chiens de garde en échange tu paye les intérets pour que le rendement du fond soit bon mais aussi il faut que tu leur donnes une ristoune de 30 à 40 % sous la table, payes des voyages, des repas, des soirées arrosés etc etc pour quelques haut dirigeants. A la fin après quelques années quand ca deviens compliqué il te dises de faire fallite et l'argent qu'ils ont mis du fond dans la compagnie passe dans les pertes et n'affecte pas leur rendement. Cela ne vous fait pas pensé au scandale des commandites ceux qui ont eu réellement l'argent n'ont pas été accusé seulement ceux qui la blanchissait 
 
Bonne journée

Cyril Gibo, Gaspésie

1 octobre 2009

Merci à M. Gravel de dénoncer toutes ces magouilles que le simple citoyen ne saurait connaître sans la diffusion de votre programme. Vous êtes revenu ce soir avec le scandale de Cinar et j`étais convaincue que vous nous saurions qui était la personne haut placé (le cover up) comme vous disiez qui avait protégé et qui protège encore Cinar. 
J`espère que vous n`abandonnerez pas et essaierai de savoir qui est cette personne "puissante " et importante au gouvernement canadien. Après tout le Canada n`est pas la Russie. L`Etat ne devrait pas se mêler de la justice et il est temps que la population s`indigne de cette façon de faire. Nous devons avoir confiance en nos politiciens et en notre justice. 
S.V.P. M. Gravel n`abandonnez pas. M.Robinson a droit de savoir et le peuple aussi. 
Merci

Françoise Lefebvre, Longueuil

30 septembre 2009

Bonjour M. Gravel. 
 
J'ai travaillé dans un syndicat de la fonction publique fédéral et un syndicat agricole. Je travaille maintenantdans le privé et je suis content de ne plus vivre dans ce genre d'environnement. 
 
Les syndicats sont devenus le prolongement de l'appareil étatique. Les ministres, les négociateurs, donneurs de contrats, les syndicats, les gens d'affaires se rencontrent souvent et deviennent parfois très familiers. Les syndicats influencent induement le gouvernement pour avantager leurs membres au détriment d'une population entière. 
 
On est bien loin de l'époque de la grève à Thetford Mines et au temps du début des Teamsters aux É-U. La classe ouvrière n'est plus ce qu'elle était.. La collégialité et la solidarité des syndicats n'existent plus même si on tente de nous faire croire le contraire.  
 
Nos syndicats ne sont plus suffisament représentatifs des travailleurs avec moins de 10% des travailleurs syndiqué(e)s actifs. Le taux de représentativité des syndicats est à peu près nulle aujourd'hui et beaucoups d'opportunistes corrompus en profitent pour prendre le pouvoir et utiliser ces organisations pour s'enrichir..  
 
La formule RAND qui garantie un financement assuré pour ces syndicats est devenu un problème. Les crédits d'impôt pour contribuer au fonds de solidarite et de la CSN est un avantage indue qui devrait être abolie. 
 
Le gouvernement devrait avoir un droit de regard sur les augmentations des cotisations syndicales.  
 
Pour finir, des syndicats c'est pas fait pour faire de l'argent mais d'améliorer les conditions des travailleurs..

Jean-Francois Simard, Gatineau

30 septembre 2009

Dans votre reportage, on fait mention d'un repas entre Tony Acurso, le président de la FTQ et ... le ministre des finances du gouvernement du Québe! Cela soulève des questions. 
 
Quelles compagnies se sont partagé la grosse part des projets d'infrastructure du gouvernement Charest? Était-ce celles M. Acurso? Était-ce avec ou sans appels d'offre? 
 
Est-ce parce que le gouvernement Charest a quelque chose à cacher qu'il ne veut pas d'enquête publique?

Marlène Frigon, Laval

28 septembre 2009

Le journalisme pratiqué avec rigueur, détermination et professionnalisme nous protègent contre des groupes 
et des individues qui n'attendent qu'une occasion pour  
profiter des largesses et failles du système. 
Je considère votre institution comme étant le 
¨CHIEN DE GARDE de notre démocratie ¨. 
Continuez votre bon travail nous en avons de plus en  
plus besoin.

Michel Savard, Repentigny

27 septembre 2009

Je pense qu'il faut du courage et de la ténacité pour réaliser un reportage comme celui concernant la FTQ, le Fonds de solidarité et le monde criminalisé. Bravo... Il ne faut surtout pas lâcher. Je compte plus sur les journalistes d'enquête que les politiciens et parfois sur les policiers pour faire la lumière.

Gilles Beaulieu, Chambly

27 septembre 2009

Partout où il y a de l'argent disponible, le crime organisé essaie de se l'approprier. Puis le pire, c'est que les criminels peuvent se montrer généreux puisqu'ils ont des entreprises légales pour blanchir l'argent gagné illégalement, frauduleusement. Je vous rappelle l'exemple de la Banque Fédérale de développement, aujourd'hui Banque de développement du Canada qui au départ a investi dans une quarantaine de clubs de danseuses nues. Pas fort comme éthique. 
Quand une entreprise est appuyée par un organisme gouvernemental, ça lui donne une apparence d'honnêteté. C'est un passeport dans le monde de la finance, dans le milieu bancaire car on suppose que le gouvernement ne prête pas à n'importe qui. C'est dangereux. Un exemple: La Caisse de dépôt a recommandé le Fonds évolution dans les mains de Vincent Lacroix. Conclusion: l'argent n'a pas de morale, même entre les mains de la FTQ ou FTQ-construction. C'est facile pour le crime organisé de donner un meilleur rendement que les autres, ce n'est pas une raison de se fermer les yeux. Bravo M.Gravel. Ne vous laisser pas décourager par les courriels des amis ou amies profiteurs de la FTQ.

Jean Lespérance, Montréal Québec

27 septembre 2009

Bravo pour cette enquête, mais est-ce que les gens sont vraiment surpris? 
 
Je veux dire que ça fait des décennies que l'on sait que la mafia s'insère dans les syndicats par tous les moyens et a fortiori dans les syndicats liés à la construction. 
 
Le quatuor formé des partis politiques, des entrepreneurs, de la mafia et des syndicats sont les 4 coins d'un même billet de banque, qui contrôle l'octroi de contrats payés avec des impôts et des cotisations syndicales provenant des poches des citoyens. 
 
Le trafic d'influence, les menaces, le patronage et la corruption sont les moteurs de notre économie depuis toujours. 
 
Il serait temps d'investiguer du côté d'autres "grands fleuronts" de l'économie québécoise et on se rendrait compte que dès qu'on parle de gros contrats commandés par des instances syndicales ou gouvernementales, la saleté est partout. 
 
Regardez ce qui se passe actuellement à Montréal (6 enquêtes!). Regardez le cas de la FTQ, de Vandal à Hydro, de Whissel à Québec. Réveillez-vous!

Pierre-Luc Beauchamp, Montréal

26 septembre 2009

Je suis très fier du Fonds de Solidarité FTQ et je trouve très déplorable qu'une société d'État comme Radio-Canada dénigre le Fonds de solidarité FTQ par toutes sortes d'allégations non prouvés. Et je suis aussi très déçu qu'on associe le nom du Fondateur du Fonds soit M. Laberge.

Réjean Ferron, Trois-Rivières

26 septembre 2009

Il m'apparait assez clairement que la mafia dicte sa loi et ses prix sur les chantiers de construction du Québec et surement ailleurs également comme le démontre vos reportages. Les dirigeants de la FTQ et surtout son secteur Construction sont de toute évidence compromis à un point tel qu'ils doivent nier les faits reprochés. Tout cela a un effet direct sur les coûts des travaux exécutés qui pourraient être de l'ordre de 30% ou plus selon les témoignages entendus et le dossier des compteurs d'eau à Montréal l'illustre d'une façon non équivoque, on peut constater le même phénomène en région sur les coûts des habitations qui sont de l'ordre de 30% aussi . Seule une enquête publique comme celle menée par la Commission Cliche dans les années soixante dix peut faire toute la lumière sur ces malversations érigées en système. A Charest de jouer maintenant si son gouvernement a les mains libres dans cet imbroglio.

Roger Lapointe, ROUYN-NORANDA

26 septembre 2009

Bonjour M. Gravel, 
 
J'espère que les dirigeants de Radio-Canada ne cèderont pas à la manipulation. La réaction vulgaire qui a été diffusé à Radio-Canada au bulletin de 22h, montrant un des dirigeants de la FTQ qui se serait plein à l'Ombudsman suite au reportage de votre émission ''Enquête'', est un bel exemple d'intimidation à mon avis. J'imagine que ce n'est pas un secret de ''Polichinelle'' pour personne qu'il y aurait des magouilles impliquant le crime organisé dans un domaine ou il se brasse tellement d'argent. Il faudrait faire l'autruche à mon avis pour croire que tout est propre et net à ces niveaux ou l'argent et le pouvoir sont omniprésents. Ce qui m'inquiète, c'est le manque de leadership du Ministre de la justice, alors que bien du monde (Opposition officielle et ADQ entre autre) font des pressions pour avoir une commission d'enquête publique, on le voit dire (le Ministre de la justice) qu'il veut que les enquêtes policières ailles à termes avant. Comme l'a si bien dit la représentante de L'ADQ à la période de questions parlementaires hier soir (24 sept), on sait bien que ces enquêtes durent en longueur et que bientôt, des milliards vont être distribués en vue de travaux d'infrastuctures si ce n'est pas déjà même commencé. Comme je l'ai écris aujourd'hui à M. Auger, il est temps que les politiciens montre un peu plus d'intégrité et d'éthique ainsi la population les prendra plus au sérieux et du fait même, les niveaux de participation aux urnes augmenteront. Car il me semble qu'il y a une 'écoeurite aigu'' des citoyens qui est bien observable depuis quelques années. On croit de moins en moins en nos élus. Il est temps qu'il se passe quelque chose de concret, les discussions de caroussel ont assez durées! 
Bravo M. Gravel et à votre équipe, j'espère que l'on ne vous mettra pas de bâtons dans les roues à la direction. 
 
André Gauthier  
Montréal

André Gauthier, Montréal

25 septembre 2009

Dans les années 1970, il y a eu la Commission d'enquête sur le crime organisé. Ce que je constate, c'est qu'à part punir ceux qui en profitaient à l'époque, ceux qui sont restés ont continué les mêmes méthodes, mais de façon plus subtile. Ça se fait maintenant plus discrètement et on a codifié bien des transactions pour qu'on pense que des règles, en apparence objectives, éliminent les conflits d'intérêt et les abus de pouvoir. 
 
C'est un secret de polichinelle qu'il y a de l'intimidation dans le monde de la construction, et que les menaces contre l'intégrité physique d'une personne et/ou de ses proches sont très crédibles, et donc, très efficaces. 
 
Ce que j'aimerais que les journalistes fassent, c'est de revenir dans le passé pour nous expliquer comment on est passé du monde de la CÉCO au monde actuel, avec des résultats similaires semble-t-il. 
 
À mon avis, peu importe les changements que l'on fera, ceux qui ont assez d'argent pour abuser de leur pouvoir trouveront toujours un moyen d'y arriver. Évidemment, ce sera plus difficile, mais avec de l'argent, on a aussi accès à des gens créatifs qui permettent de trouver des solutions pour contourner les règles! 
 
Et à tous les 30 ans, on fait un peu de ménage et on change les règles du jeu, mais le jeu ne change pas!

Martin Lamoureux, Québec

25 septembre 2009

@ Carol Guay 
 
Bonjour monsieur! Ne seriez-vous pas le Cartol Guay, ancien conseiller syndical à la SCFP-FTQ? (merci Google) 
 
Dans ce cas, on peut comprendre pourquoi votre opinion semble un peu biaisée...  
 
Ce reportage était, au contraire, absolument pertinent et nécessaire. Le copinage et la corruption minent la crédibilité du monde syndical. En espérant que les tentatives d'intimidation, mises en demeure et autres demandes d'injonction ne mettent pas fin à cet essentiel travail des journalistes. 
 

Jean Richard, Montréal

25 septembre 2009

Chere peuple et chere M.Gravel 
 
ou il y a de l'homme , il y a de l'hommerie! 
 
pensez vous que le gouvernement prendra le taureau par les cornes et voudra régler tous les problèmes relatif a la construction au Québec! 
 
La réponse sera toujours non! 
 
La construction , est le domaine le plus incrusté par la gamique qui soit. 
 
Rien d'immaginable comparé à vôtre histoire. 
 
Pensé seulement , au travail au noir , au dépot des soumission , aux PPP , aux cinq chartes syndicales. l'industrie de la construction du Québec est un Diamand brute , très Brute qu'il faudrait polir , Hélas la tâche est trop grande.Car trop de monde sont impliqués. 
 
Bravo , mais Superman n'hesiste pas!

Alain Dufresne, Sherbrooke

25 septembre 2009

Je ne doute pas un seul instant que votre enquête a été menée avec professionnalisme et que les informations divulguées dans vos reportages sont authentiques, véridiques et sans autre intension que celle d'informer adéquatement le publique d'une situation très problématique qui semble existée à la FTQ-Construction et au Fonds de solidarité FTQ et dans le domaine de la construction en général. Il y a suffisamment d'informations pertinentes qui nous viennent à nous depuis 1 ans pour se faire une idée juste qu'il y a là un sérieux problème à régler et des faits troublants à élucider. C'est notre société que l'on veut être juste, démocratique et sans corruption qui est en jeux, pas moins que cela! Comment est-il possible que le gouvernement du Québec et la municipalité de Montréal n'aient pu soupçonner de tels problèmes de fonctionnement et de conflits d'intérêts apparents à la FTQ ? Pourquoi n'ont-ils pas démarré eux-mêmes une telle enquête interne ? Non, ce travail noble et courageux d'enquêter avec rigueur sur le fonctionnement douteux d'une puissante organisation comme celle de la FTQ est laissé aux mains des journalistes courageux et à leurs équipes chevronnées. À eux de faire ce boulot qui doit être pas très rigolo par moment. Grâce à vous journalistes et collaborateurs d'Enquête, cette affaire a pu voir le jour et sera certes mener à bien jusqu'au bout. Le gouvernement et la police prendront la relève, évidemment après coups... Grâce à vous journalistes intègres qui ont le courage de mener à bien vos dossiers malgré l'adversité, notre société s'en porte beaucoup mieux et elle peut évoluer dans la bonne direction. Je vous encourage à continuer votre bon et excellent travail.

Jean-Paul Barrette, Gaspé

25 septembre 2009

Monsieur Gravel et à toute l'équipe "d'enquête", 
 
j'apprécie votre courage, votre perspicacité et votre persévérance dans cette analyse du secteur de la construction. Bien entendu, vis-à-vis des faits aussi 
troublants, certains seront interpellés sérieusement au point où la peur les ammène naturellement à discréditer les renseignements révélateurs de leurs comportements douteux ou en apparence (pour l'instant) criminels. Les attaques seront d'autant plus virulentes que les intérêts personnels ou financiers des principaux concernés sont importants. Monsieur Gravel, vous n'avez même pas à vous justifier auprès du public devant les attaques incessantes de certains hauts dirigeants de la FTQ ou du Fonds de Solidarité.  
 
Je fais confiance à Radio-Canada pour son intégrité et son professionnalisme. Je fais confiance au code d'éthique dans la profession journalistique. Je fais donc confiance aux renseignements qui me sont transmis.  
 
Bravo.

Gino Santarossa, St-Augustin-De-Desmaures

25 septembre 2009

C'est avec l'acharnement de journaliste et de recherchistes comme vous que la société aura la chance de progresser! Félicitation, vous avez surement toucher la cibles, à voir les réaction...

François Cimon, Québec

25 septembre 2009

Il n'y aura pas de commission d'enquête sur la construction. Pourquoi? Parce qu'elle mettrait en cause trop de politiciens.  
 
Pierre Desrosiers 
Val David

Pierre DESROSIERS, Val David

25 septembre 2009

C'est vraiment solide ce que vous faites! Vous et votre équipe remontez l'estime de la population envers les journalistes! Vous rappelez au monde l'importance du travail d'un journaliste. Je crois en votre travail.

Jacques Quenouille, Montreal

25 septembre 2009

Bonjour M. Gravel, 
 
Je croyais apprendre quelques choses de nouveau dans votre émission d'hier, mais je n'y ai entendu que des choses déjà parlées. 
 
Je crois que les affaires sont bien menées au Fonds de Solidarité. Je n'ai rien vue de mal dans les affaires que vous avez diffusées.  
 
Pour ce qui est des choses dites par M. Audet : 
 
Je crois que personnes ne peu dire qu'il a la capacité de changer le passé. 
Il n'y a pas de mal à dire que l'on va faire le ménage dans nos affaires. 
 
Pour ce qui est des témoins cachés, je leur accorde peu de crédibilité tant et aussi longtemps qu'ils resterons anonyme. 
 
Nous sommes loin des malversassions et des fraudes annoncées. 
 
Bonne journée

Michel Courcy, Vercheres

25 septembre 2009

Le pouvoir corrompt dit-on. 
Que ce soit celui des syndicats, des politiciens, des policiers ou des médias, c'est idem. 
 
Je suis de ceux qui croient que la presse libre est un des piliers, sinon le pilier le plus indispensable de la démocratie.  
Il ne faut cependant pas essayer de tout y raccrocher, parce que la charge est énorme. 
 
Votre reportage ne me semble pas très documenté, ni fort en arguments. Enfin pour l'instant il ne constitue pas un motif d'enquête. 
 
Bien des gens ont des ambitions personnelles à promouvoir avant les intérêts des groupes qu'ils représentent, mais sont-il pour autant malhonnête? Quelque-uns assurément. Je pointe le monde de la finance comme chef de file du vol et de la tromperie. 
 
Je vous encourage à bonifier votre recherche, qui est mince, dans cet univers pourtant si riche en magouille qu'est le monde syndical et celui de la construction. 
 
J'oeuvre dans la construction depuis près de 30 ans, il y a vraiment beaucoup et mieux à dire.

Jean Santerre, Blainville

25 septembre 2009

Beaucoup de possibilités, peu de preuves... 
Il est vrai qu'aujourd'hui, lancer de la m.... fait vendre meme des quotes d'écoute..Arcuso n'a rien fait d'illégal , pourtant vous le démoniser, et je n'avais pas besoin de vous pour imaginer que des élections a la FTQ construction ne se passait pas de la meme facon que che les Dames de Ste Anne...

Thomas Jacques, Montreal

25 septembre 2009

Dans les années 1970, il y a eu la Commission d'enquête sur le crime organisé. Ce que je constate, c'est qu'à part punir ceux qui en profitaient à l'époque, ceux qui sont restés ont continué les mêmes méthodes, mais de façon plus subtile. Ça se fait maintenant plus discrètement et on a codifié bien des transactions pour qu'on pense que des règles, en apparence objectives, éliminent les conflits d'intérêt et les abus de pouvoir. 
 
C'est un secret de polichinelle qu'il y a de l'intimidation dans le monde de la construction, et que les menaces contre l'intégrité physique d'une personne et/ou de ses proches sont très crédibles, et donc, très efficaces. 
 
Ce que j'aimerais que les journalistes fassent, c'est revenir dans le passé pour nous expliquer comment on est passé du monde de la CÉCO au monde actuel, avec des résultats similaires semble-t-il. 
 
À mon avis, peu importe les changements que l'on fera, ceux qui ont assez d'argent pour abuser de leur pouvoir trouveront toujours un moyen d'y arriver. Évidemment, ce sera plus difficile, mais avec de l'argent, on a aussi accès à des gens créatifs qui permettent de trouver des solutions pour contourner les règles! 
 
Et à tous les 30 ans, on fait un peu de ménage et on change les règles du jeu, mais le jeu ne change pas!

Martin Lamoureux, Québec

24 septembre 2009

Le traitement de l'émission Enquête depuis le printemps dernier à l'endroit du Fonds de solidarité FTQ a de quoi non seulement étonner, mais inquiéter de par son caractère partial, tendancieux, voire calomnieux. Aussi, le Fonds confirme avoir déposé une plainte à l'ombudsman de Radio-Canada pour le traitement de l'information sur le Fonds. Le Fonds de solidarité FTQ détient en effet des preuves d'un traitement volontairement incomplet. Des journalistes de la société d'état ont volontairement mis de côté des informations que le Fonds leur avait pourtant données en toute transparence. De toute évidence, celles-ci venaient contredire les thèses des journalistes. Le choix délibéré de diffuser une information de type spectacle semble l'avoir malheureusement emporté sur un traitement objectif de l'information auquel tout citoyen, même corporatif, devrait s'attendre de la société Radio-Canada. 
 

Robert Tremblay, Montreal

24 septembre 2009

à toute l'équipe d'Enquête. 
 
depuis une semaine, vous avez créé un véritable suspens autour de la FTQ : Hell's Angels, enregistrements clandestins, déclarations de témoins anonymes, etc. Je croyais avoir droit à un dénouement et des têtes qui tombent ! Rien, absolument rien de neuf ou d'incriminant. Votre rigueur journalistique cède le pas au sensationnalisme des cotes d'écoutes. vous m'avez déçu. 

Georges Hébert, Outremont

24 septembre 2009

Monsieur Gravel, 
 
je vous respecte comme journaliste depuis des années, mais ce soir, vous m'avez déçue. Je m'attendais à ce que vos preuves soient accablantes contre le Fonds de solidarité et la FTQ, après une semaine complète de reportages. Mais votre émission n'est pas allée plus loin. Laissez les enquêtes suivre leur cours. On verra en temps et lieu.  
 
Rita Vaillancourt

Rita Vaillancourt, Mont-St-Hilaire

24 septembre 2009

M. Gravel, 
 
une année d'enquête, du budget, des collaborateurs et votre émission accouche d'une souris : une cassette dans laquelle on entendu un dirigeant de la FTQ dire qu'il veut empêcher les hell's d'infiltrer le Fonds de solidarité FTQ. La enquêteurs de la Sûreté du Québec devraient demeurer dans leurs voitures de patrouille et vous embaucher. Quel Colombo ! 
 
Serge Gauthier

Serge Gauthier, Oka

24 septembre 2009

Je tiens à vous remercier pour le dossier que vous avez monté. C'est vraiment bien cous ! 
Je vous félicite (toute l'équipe) pour votre courage et votre acharnement. Votre mission de journalisme qui sert les gens de la communauté est des plus noble. 
 
Michel Laurin

Miche Laurin, Granby

24 septembre 2009

M. Gravel 
 
Continuez de fouiller dans ce capharnaum qu'est le milieu syndical. D'une part, vous montrez aux syndiqués que tout n'est pas rose. 
Cependant, la FTQ est une centrale syndicale. Il ne faudrait pas mettre tous les travailleurs dans le même bateau. 
 
Le secteur de la construction pose problème. Ça c'est clair. 
 
Je me souviens, au début des années 70, André Dalpé (CSN) m'avait dit: 
 
Tu sais, il y a plusieurs centaines de syndicats, ici, à la CSN. Il y en a des bons et des mauvais. Un bon syndicat est celui dans lequel les membres s'impliquent. 
 
Aux syndiqués de la FTQ, méditez sur cette pensée. 
Vous avez le pouvoir de faire le ménage.

Renaud Guénette, Montréal

24 septembre 2009

Vous semblez vouloir démontrer que la FTQ a des liens avec les Hells en vous servant de déclarations enregistrées à l'insu de son auteur. Pourtant, ce que je comprends dans ses paroles, c'est qu'ilveut que la mafia et les motards restent loin de la FTQ et de son président et faire le ménage dans la FTQ construction. C'est tout à l'honneur de M. Arsenault. Il ne faut pas oublier que le nouveau président de la FTQ est en poste depuis pas si longtemps. Parfois, cela prend un certain temps de ramasser les saletés que d'anciens propriétaires ont laissé dans notre nouvelle maison. Je souhaite bonne chance à Michel Arsenault dans son entreprise de récurrage.

Mathieu Roy, Québec

24 septembre 2009

Suite au reportage Enquête de Radio-Canada, grâce à votre excellent travail, on peut enfin voir ce qui se trame à la FTQ. C'est bien plus la crédibilité des dirigeants de la FTQ qui est en cause que la vôtre. Comment faire le ménage? C'est le même problème que la ville de Montréal, les contrats et les postes de direction. La police peut enlever la grosse saleté, mais pour faire un nettoyage qui a de l'allure, il faut que les citoyens, les syndiqués s'en mêlent. Il faut flanquer tout ce monde-là à la porte. Renouveler les équipes au complet. Ceux qui auront eu peur de parler, ceux qui n'auront pas collaboré avec la police ou le ministère de la justice devront être considérés comme des complices. De plus, il faut revoir les règles dans l'attribution des permis, des contrats. La police ne peut pas tout faire, elle a besoin d'aide. Merci à vous, journalistes consciencieux qui contribuez à assainir la classe syndicale et la classe politique de la ville de Montréal. Je suis fier de vous et j'espère que d'autres vont suivre votre exemple.

Jean Lespérance, Montréal Québec

24 septembre 2009

Félicitation ça donne des frissons. Ces domage q'une enquête publique a été rejeté par le gouvernement mais après votre diffusion des intérogations me sont venues?? et je crois comprendre. Exélent travail. A suivre. Merci

Claudette Desrosiers, Rimouski

24 septembre 2009

je me demandais si il aurais une suite a ce super reportage pour entendre d'autre president de syndicat comme csd ou inter pour savoir ce qu'il pense de ca. bravo pour cette ouvrage

Erick Gauthier, Contrecoeur

24 septembre 2009

Excellent reportage qui nous montre ce qu'il y a a voir. FTQ ou Fond de solidarité, du pareil au même. J'ai été un actionnaire de la premiere heure mais quand j'ai vu les nombreuses dérives au cours des années j'ai cessé d'y mettre mes économies, ca fait maintenant 10 ans. Je ne comprends pas qu'il y est encore des gens qui confient leurs argents a ces gens sans éthique.

Francois Cormier, Montreal

24 septembre 2009

Je pensais apprendre quelque chose, mais je suis bien déçue de n'avoir eu droit qu'à des hypothèses et des sous-entendus. Vous affirmez avec raison que votre enquête est très fouillée, mais je ne lui trouve pas un grand intérêt public. 
En premier lieu, vous semblez vouloir scandaliser le bon peuple en affirmant qu'un industriel montréalais bénéficie d'argent du Fonds de solidarité. Emprunter à la Banque ou au Fonds, quel est le problème? Je comprends qu'il y a un malaise que des personnalités, notamment M. Arsenault, aient séjourné sur le bateau de Tony Accurso, mais vous ne démontrez aucunement que ce dernier ait commis des malversations avec l'argent des actionnaires du Fonds. Vous additionnez les sommes investies par le Fonds, mais vous ne parlez pas des sommes que ces investissements ont rapporté! 
Par ailleurs, vos ex-dirigeants derrière des paravents... pas très impressionnant! Comment prêter foi à leurs paroles? Peut-être ne sont-ils qu'amers d'une carrière avortée? En plus, l'un d'entre eux prend la peine de spécifier que le côté légal des dossiers était scruté à la loupe. Nous sommes loin des détournements de fonds que vous voudriez nous faire voir! Bref, il est bien difficile pour vos téléspectateurs de croire ces personnes qui n'osent pas se montrer. 
Également, toute cette histoire de vote contrôlé par les groupes crimininalisés perd de son envergure quand on entend la détermination dans la voix de M. Audette quand il déclare son intention de faire le ménage à la FTQ Construction. Bref, laissez les policiers enquêter! Je pense que Radio-Canada a fait beaucoup d'esbrouffe autour de votre enquête qui ne s'avère pas très convaincante. À mon avis, vous n'avez pas une véritable histoire entre les mains.

Sylvie Poirier, Québec

24 septembre 2009

3x bravo pour l'emission ENQUETE du  
24/09/09. 
tres,tres bonne emission. 
bravo m. gravel

Jean Guy Ouellet, Montmagny

24 septembre 2009

votre émission, à part d'une série d'allégations n'a rien révélé de nouveau, à part une série de mémérages, à part dupuis,  
qui a volé qui, personne 
qui a fraudé, personne, 
qui a agis contre une loi, personne 
donc selon moi, n'est qu'un grand mémérages résultats d'une jalousie maladive de journalistes de la csn 

Carol Guay, Québec

24 septembre 2009

Au cours des dernières semaines, plusieurs ont sûrement compris qu'on ne peut compter sur nos élus pour connaître la réalité. Leur défense tient en 2 phrases: je n'étais pas au courant ou encore ce n'est pas si grave et s'il y a des problèmes, la police va s'en occuper. Il nous reste donc un dernier rempart, vous les journalistes qui commencez à regagner une crédibilité. Bravo et svp continuez!

Gilles Lacoste, Ste-Thérèse

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